lundi 24 septembre 2012

Mon camp de jour

C'est lorsqu'on cherche qu'il est plus difficile de trouver.
C'est pourquoi pour mon premier message, à défaut d'écrire sur quelque chose extraordinairement original, j'ai choisi d'écrire sur un sujet qui prend beaucoup de mon temps pendant l'été, mais que j'aime passionnément et j'ai nommé : Le camp de jour.
Celui où je travaille s'appelle officiellement le Camp de jour du Collège de Lévis et se situe... à Lévis.


Abrité par une école secondaire privée vieille de plus de 150 ans, le Camp de jour du Collège de Lévis offre une panoplie de camps spécialisés qui attirent plusieurs centaines d'enfants à chaque année.

  • Camp de cuisine
  • Camps de sports
  • Camp de scrapbooking
  • Camp d'anglais
  • Camp arts martiaux
  • et plusieurs autres

Les inscriptions sont faites par semaine (et non pas par été, comme dans la majorité des terrains de jeux) et donc un animateur ne donne pas toujours les même camps et n'a pas toujours le même groupe.
Étant donné que c'est un camp dit « privé », l'équipe d'animation dispose d'un budget assez élevé qui permet d'avoir un éventail assez impressionnant de matériel de sport, de bricolage et de cuisine pour l'élaboration de toutes sortes d'activités.

Tout ceci est bien beau, mais je me demande parfois si je ne devrais pas aller voir ailleurs pour, justement, voir autre chose. La clientèle que nous avons au camp est une clientèle assez aisée car les prix sont beaucoup plus élevés pour une semaine seulement que pour un été complet dans un terrain de jeux de ville. Ainsi, les problématiques que l'on rencontre en tant qu'animateurs (et parallèlement en tant qu'intervenants) ne sont pas les mêmes que dans un environnement plus modeste.
Je dis cela parce que je fonctionne « par défis » dans ma vie, et qu'après quatre étés au camp de jour du Collège de Lévis, les défis sont de moins en moins nombreux.

Pour avoir parlé avec plusieurs personnes qui travaillent dans des camps ou des terrains de jeux plus humbles, je me rend compte qu'il y a dans ces environnements davantage de problématiques a rencontrer et que cela peut être beaucoup plus motivant, car l'animateur doit toujours être alerte et prêt à réagir et à trouver la bonne solution.

Mais il est vrai que je suis bien dans mes pantoufles et que changer de camp me serait très difficile car j'y suis attachée et je connais bien les procédures de chacune de mes tâches.

Il me reste huit mois pour me décider!

1 commentaire:

P.-R.A. a dit…

Laura, je comprends pleinement ce que tu veux dire. Pour ma part, j’ai aussi travaillé dans un camp de jour durant quatre étés. Toutefois, à l’inverse de toi, ce camp est dans un quartier moyen. Alors il y a des enfants venant de tous les milieux. Cependant, je suis pratiquement sûr que les enfants se ressemblent grandement d’un milieu à l’autre. Des enfants-rois, des boudeurs, des batailleurs, des drôles et des attendrissants, il y en a partout. Je crois que ton camp de jour est parfait. Tu dis ne pas avoir de nombreux défis, mais je suis persuadé qu’il n’est pas toujours facile d’organiser des activités dans un domaine que l’on ne connait que très peu. Bonne chance dans ta décision!